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Enjeux des jardins communautaires:


Le jardinage collectif d’un terrain, parfois laissé à l’abandon, améliore le cadre de vie et permet des échanges entre personnes d’origine géographique,

de milieux sociaux et d'âges différents, favorisant d'autre part l’exercice physique et la détente en plein air.

Le respect de l’environnement est une valeur forte des jardins communautaires : les jardiniers choisissent des végétaux adaptés au sol et au climat et évitent les produits phytotoxiques (engrais chimiques, pesticides de synthèse).



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Le compostage, la récupération de l’eau de pluie et la technique des cultures associées y sont très souvent pratiqués.


Ces jardins sont également des lieux d’éducation à l’environnement pour enfants et adultes, qui y apprennent la botanique, ou qui y observent la faune urbaine.


Nombreux sont les jardins communautaires qui attribuent des parcelles aux écoles du voisinage et qui y mènent des projets pédagogiques.


Certains ont également une vocation d’insertion.


Ils accueillent des personnes en situation de handicap, des bénéficiaires du revenu minimum d’insertion (RMI) ou des personnes victimes d’exclusion sociale qui y retrouvent joie de vivre et motivation dans le travail en commun.


Les jardins communautaires sont aussi des lieux d'initiative citoyenne.


Les associations qui créent et gèrent un jardin partagé y proposent parfois des débats et des événements culturels qui sortent des sentiers battus.


Il est fréquent d'y assister à des projections de films qui ne sont pas programmés à la télévision ou d'y débattre de sujets peu traités par les médias, comme la biodiversité, la relocalisation de l'économie ou le droit au logement.


La gratuité, ou des prix très modérés, permettent d'ouvrir le jardin à tous.


Suivant Henri Lefebvre, on peut aussi percevoir les jardins communautaires comme des lieux destinés à conquérir son droit à la ville, c'est-à-dire un droit à une qualité de vie urbaine, à ne pas être exclu de la centralité qu'offre la ville.


Ces jardins expriment également un profond besoin d'autogestion, comme ailleurs les squats, les crèches parentales ou les bars et restaurants associatifs.



Le jardin communautaire ou jardin partagé est un jardin rural ou urbain géré en commun par un groupe d’habitants.

La dénomination de jardin partagé est celle choisie par l'État français depuis 2014 bien que celle de jardin communautaire lui soit antérieure et reste largement utilisée dans le monde francophone.


histoire du jardin partagé/communautaire:


Les jardins communautaires ont une longue histoire.
En Europe, au Moyen Âge, toutes les terres étant détenues par des seigneurs, on observe des communautés villageoises se rebeller et se regrouper sur des terres collectives afin de défendre leurs droits d'usage3,4,5.
De même, au cours de la Première Révolution anglaise (1641-1649), c'est encore une rébellion contre le pouvoir qui pousse les diggers, ou bêcheux, à s'accaparer des terres afin de protester contre l' enclosure act, l'appropriation privée de biens communaux


L'occupation et la gestion en commun de terrains vacants fut souvent dictée par des périodes de crises économiques, notamment au cours de la fameuse Panique de 1893, et par des guerres (les liberty gardens de la Première Guerre mondiale et les victory gardens de la Seconde.


Nés de la révolution industrielle, c'est au début du XIXe siècle qu'apparaissent les premiers jardins ouvriers officiels sous le nom de « champs des pauvres » en Angleterre et de « jardins des pauvres » en Allemagne afin que les populations les plus défavorisées puissent y cultiver ce qui est nécessaire à leur survie.

En France, il faut attendre les années 1890 pour que diverses initiatives locales inspirent l'abbé Jules Lemire, député du Nord, à mettre un coin de terre à disposition des ouvriers8 : la Ligue Française du Coin de Terre et du Foyer est née et prend bientôt une ampleur nationale.
En 1921, comptant désormais 47 000 jardins ouvriers, elle devient la Fédération nationale des jardins ouvriers.

À son apogée, en 1945, à l'époque ou la guerre et ses privations avaient incité les habitants des villes à investir l’espace public pour y cultiver ce qui faisait défaut dans le commerce3, elle compte plus de 250 000 parcelles.


Dans les années qui suivent, des populations autres qu'ouvrières sollicitant également des parcelles cultivables, ces dernières prennent alors le nom de « jardins familiaux », nom retenu par la loi de 1952 sur leur codification, et la Fédération devient la Fédération nationale des jardins familiaux10, permettant à des familles aux revenus souvent modestes de se procurer légumes et fruits frais en les cultivant eux-mêmes.


Au cours des années 1970, années d’expansion et de développement économique, l'engouement pour ce type d'initiative connaît un fort déclin en France tandis que dans le même temps, à New-York, des citoyens lassés des friches urbaines qui les entourent investissent ces dernières pour les transformer en jardins de quartiers communautaires, créant ainsi les premiers community gardens urbains.


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